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  • LES LIMITES DE L'ALERTE ORANGE

    Ce matin, opération déblaiement à partir de 5H30 pour pouvoir partir au travail vers 7H15. En déblayant l'épaisse couche de 20 cm, j'étais persuadé que les transports scolaires seraient interrompus. Que nenni ! Quand il floconne à Paris, c'est toute la France qui tousse, quand c'est à Strasbourg, c'est toute l'Alsace qui est paralysée, et quand c'est à Colmar, c'est le 68 qui est au plus mal. Par contre, quand les zones citadines ne sont pas concernées, cela veut dire que tout va pour le mieux, les habitants des zones rurales sont laissés pour compte .... Résultat, ce matin, les transports scolaires auraient dû circuler. Heureusement que les transporteurs Chopin ou Glantzmann ont eu un peu plus de jugeote que les services du Conseil Général et qu'ils ont pris la sage décision de ne pas faire monter leurs bus à Masevaux!  Je doute d'ailleurs qu'ils seraient arrivés à destination. Y avait-il un moyen d'éviter tout cela et de réagir aux problèmes localisés ?  Tout à fait, le Conseil Général du 68 peut prendre exemple sur la Ligue d'Alsace de foot en matière de remise des matchs. On peut imaginer que les transporteurs envoient un mail le matin de bonne heure (6H) vers le CG 68 qui, sur une boite mail dédiée aux transports scolaires. D'un seul clic, les services du CG pourraient informer les usagers sur une page internet dédiée aux transports  que telle ou telle ligne ne fonctionne pas !

    Pas très compliqué, pas très difficile à mettre en oeuvre et surtout, cela éviterait da faire prendre des risques inutiles car imaginez ce matin, si un bus s'était planté avec des enfants à bord .....      

  • DU MARCHE A LA MAIRIE

    Grande première mercredi matin à la mairie de Masevaux où, après avoir fermé leurs étals, les commerçants du marché de Masevaux étaient invités pour la première fois par le maire Laurent Lerch à une rencontre-apéritif.

     

    L’initiative aura en tous cas été saluée par les commerçants, « c’est bien la première fois qu’un maire nous invite à un échange convivial », soulignait l’un de ces trente chalands qui avaient bravé le froid mercredi matin. Pour Laurent Lerch, c’était aussi l’opportunité de tisser des liens avec ces commerçants qui contribuent à l’animation de la cité chaque mercredi matin. Certains y viennent depuis plusieurs décennies et parfois, même leurs parents y disposaient leurs produits sur le marché hebdomadaire. Pas étonnant alors à ce qu’ils soient quasiment assimilés au tissu commercial masopolitain. Laurent Lerch en profita également pour présenter ses proches collaborateurs, l’adjoint technique Julien Ast ou encore le directeur général des services, Antoine Donischal  qui doivent être des interlocuteurs des commerçants au même titre que le placier Philippe Briswalter. Si un temps l’idée de déplacer ce marché avait germé, elle n’est aujourd’hui plus d’actualité. Laurent Lerch évoquait même il y a quelques temps,  l’idée de le compléter par un marché paysan. La démarche du premier magistrat de la cité dollérienne était également environnementale puisqu’il a incité ces commerçants qui viennent de toute la région et parfois des départements voisins à s’associer aux efforts de la ville pour trier les déchets générés par le marché.

     

    Une rencontre constructive à plus d’un titre et au cours de laquelle les divers échanges auront suscité des propositions qui pourraient très rapidement se mettre en place à la satisfaction des commerçants et de la clientèle.  

    MH

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