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  • CLASSE 1941/61

     

    MASEVAUX

    CLASSE 41 - 50 ANNEES DE CONSCRIPTION

     

    Généralement, le maire de Masevaux Laurent Lerch a pou habitude de recevoir en mairie les classes fêtant un grand anniversaire avec un 0 en guise de chiffre des unités. Cette fois, avec la classe 1941, il a quelque peu dérogé à la règle et il a cédé bien volontiers aux classards MM Grueber et Birger qui ont souhaité fêter le 50ème anniversaire de la conscription et du passage devant le conseil de révision. C'est en effet le 3 mars 1960, qu'après  un défilé en fanfare dans les rues de la ville,   que les jeunes hommes de la classe se sont retrouvés nus comme un ver pour passer devant l'autorité cantonale qui devait juger de leur aptitude à servir le pays. L'histoire de la classe 41/61 débute dès 1958 où l'amicale se substitue à celle de la classe 1040/60 pour tenir le garage à vélo à l'occasion de la kilbe de Masevaux. L'année suivante, elle met également les bouchées doubles pour organiser les bals de la Pentecôte et de la Saint Sylvestre dans la salle de la Halle aux Blés.

    Après le service militaire, les voies des uns et des autres se sépareront quelque peu mais la plupart appréciera toujours de se retrouver lors des multiples excursions ou sorties pédestres organisées.

    A Masevaux, en 1941, on enregistrera sur le plan de l'état civil 38 naissances, 16 mariages et 54 décès. Si cette année se caractérisera notamment par la création de la fête des Mères, une « Hauptschule » sera ouverte dans la cité de Mason. Après deux années d'interruption, la musique donnera un concert, alors que du côté du cercle, malgré l'occupation, la troupe théâtrale est crée.

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  • SUR TELE DOLLER

     

    TELE DOLLER A L'HEURE DES REGIONALES

    Cette semaine, Télé Doller se met à l'heure des élections régionales avec à 12h30, 18h30, 20h30, et 22h30, une émission spéciale sur le thème « quelle Alsace pour demain ». Lucien Naegelen recevra

    les représentants des différents partis qui esposeront leur point de vue sur plusieurs thématiques.

    -NPA : Claire Ferdoelle

    -UMP : Jean Paul Omeyer

    -Ecologie sociale, solidaire et décroissant : Manuel Santiago

    -MODEM : Odile Uhlrich Mallet

    -FN : Patrick Binder

    -Europe Ecologie : Djamila Sonzogni

    -Centre droit : Patrick Striby

    -Alsace d'abord : Jacques Cordonnier

    -PS : Antoine Homé

    -Front de gauche élargi : Aline Parmentier

    -LO : Julien Wostyn

    Dans Doller Hebdo diffusé à 12H, 18H, 20H, 22H, petite ouverture d'émission printanière ;   le soleil pointe le bout de son nez, l'occasion de se promener dans les bois et découvrir comment sont gérées nos forêts. Vous apprendrez aussi à tailler vos arbres fruitiers avant de découvrir les traditions des conscrits. Dans le domaine culturel, la commune de Soppe le Haut va publier  un ouvrage sur l'évolution du village de 1870 à nos jours , puis détour par  Kirchberg avec la  rubrique « Quoi de neuf, M. le maire » avec Christian Galli

     

  • EN BREF

    ET ENCORE A LA COM COM...

     

    Mercredi soir, vers la fin de la réunion de la Com Com, j'ai bien failli perdre mon sang froid face à laréaction d'un délégué dont je tairai le nom et qui visiblement a envie de jouer les coupeurs de tête. Pour lui, faire des économies, c'est facile ; il n'y a qu'à baisser la subvention de Télé Doller de 30%. Quoi de plus, "Télé Doller " est une association et comme la Com Com envisage de baisser les subvention sdes association... Là, où il a commencé à me gonfler, c'est lorsqu'il a comparé Télé Doller à Créaliances. Dans ce cadre là, d'autres comparaisons peuvent être faites mais je ne m'y hasarderai pas. On ne pourra par contre par reprocher à ce délégué de chercher des solutions et c'est tout à son honneur et je pense qu'il a exprimé tout haut, ce que d'autres pensent tout bas. Je reste persuadé aussi que s'il a osé s'avancer sur ce terrain, c'est aussi par méconnaissance du dossier Télé Doller. C'est peut-être là une erreur de la Télé ou de la Com Com dene pas avoiR joué cartes sur table dès le départ. Il est difficile de comparer Télé Doller à une autre association de type "loi 1901". Certes, elle s'appuie sur quelques bénévoles mais son fonctionnement relève d'une structure professionnelle. Les délégués de la Com Com savent-ils qu'en 2005, la subvention de la Com Com représentait 98% du fonctionnement de Télé Doller et aujourd'hui que 46% ? Les délégués de la Com Com savent-ils que diminuer la subvention de 30% reviendrait à faire disparaître totalement Télé Doller du paysage audio visuel alsacien car aujourd'hui, si les bénévoles apportent leur concours à la présentation des émissions, à la recherche de partenaires, au tournage de sujets, pas question par contre de faire du montage ou de la production. C'est aujourd'hui, avec le degré de technicité atteint, un travail de pro. Les délégués de la Com Cm savent-ils que pour assainir ses finances, Télé Doller s'est séparé de deux de ses collaborateurs avec un licenciement économique à la clé tout  en conservant sa grille de programme et même en la recentrant sur la vallée ? Quel constat d'échec si tout cela devait s'arrêter.... Ce que je crois également, c'est que du côté de Télé Doller, avec le concours de la Com Com, il va falloir aller à la rencontre des délégués et principalement ceux de la commission des finances et de la commission "éducation, cluture et sport"  pour leur exposer notre situation, nos besoins...

    Car ce  délégué s'est aussi interrogé sur l'investissement dans le temps de la Com Com par rapport à la télé. Il ne faut pas se voiler la face ; sans un soutien de la collectivité, la télé ne pourra pas exister... Enfin, il ne faut pas que les délégués oublient qu'aujourd'hui non seulement Télé Doller crée du lien social mais est sans doute le meilleur ambassadeur touristique de la vallée et  surtout depuis que les émissions sont entièrement en ligne.

    Heureusement, certains délégués ont tempéré les velleités de ce délégué en rappelant qu'il y a de l'emploi en jeu et qu'il faut apprécier les besoins des uns et des autres avant de prendre une décision parfois hâtive et lourde de conséquences. Merci à Jean Luc Bischoff pour son soutien et sa clairvoyance déjà remarquée lorsqu'il a fait observer qu'en deux années, les subventions des associations auront été amputées de 65%. Bravo aussi à Dominique Killherr qui n'est pas embarassé de fioritures pour défendre les associations avec virulence, conviction mais aussi justesse.

    Cette réunion m'a donné un sentiment de calme retrouvé. Mais est-ce le calme avant la tempête du budget primitif du 17 mars?  Je ne me hasarderai pas à des pronostics mais j'ai trouvé certains délégués particulièrement effacés.

    On verra bien.

  • DOB COM COM

    VALLEE DE LA DOLLER

    COM COM : DES ECONOMIES DIFFICILES A REALISER

    °°°Transparence et climat apaisé  auront prévalu lors de la réunion des orientations budgétaires de la Com Com de la Doller et du Soultzbach qui s'est tenue mercredi soir au foyer Martin Studer de Burnhaupt le Haut.

    C'est le premier vice-président Aimé Bellicam qui conduira le débat et interpellera régulièrement ses collègues du conseil communautaire pour trouver des solutions et permettre à la Com Com de la Doller de réaliser de nécessaires économies. Pour 2010, le budget devrait se caractériser par une hausse de la pression fiscale d'environ 5%. Au 31/12, la dette par habitant s'élève à 480, 72€. La Com Com prévoit des économies de l'ordre de 109 410 € : 29500€ proviendraient d'une régularisation de la situation des ATSEM de Masevaux et Burnhaupt, 12 000€ sur les dépliants de l'office de tourisme , 8000€ sur le Tour Alsace, 6000€ sur le Train Thur Doller Alsace.

    • 30% en moins pour les associations

    Une économie de 30% serait également réalisée sur les subventions aux associations, ce qui n'est pas du goût de certains délégués. Ainsi Armand Laurent qui espère que « les associations ne diminueront pas leurs activités de 30%. Le délégué masopolitain Dominique Killherr est plus vindicatif : « vous n'avez qu'à renoncer à vos indemnités de vice -président ». Il est tout aussi remonté lorsqu'il s'agit de discuter du coût de location des salles de sport. Aujourd'hui, une association paie la location du Cosec 2,50€ par heure alors que le coût horaire est estimé à 18,34€. C'est donc un déficit de 86 792€ qui est enregistré. Pourtant, pour Dominique Killherr soutenu par l'adjointe masopolitaine Nathalie Gaertner -Battmann, pas question d'augmenter ce coût. L'ensemble des propositions de subventions faites par la commission « Culture Education Sport » s'élève à 63440 €

    Quelles économies ?

    Aimé Bellicam présente la situation de la piscine intercommunale de Masevaux dont le déficit a varié de 250 171 en 2005 à 278 335€ en 2009. Les recettes sont de l'ordre de 50 000€. Pour le maire de Mortzwiller, Christophe Beltzung, elle n'est pas assez attractive. Ce n'est donc pas du côté de la piscine que l'on réalisera des économies. Alors, c'est le SDIS qui revient sur le tapis. Aimé Bellicam rappelle la situation inégalitaire des communes par rapport au SDIS, entre les communes qui ont un centre de première intervention, celles qui n'en ont pas et celles qui ont un centre de secours. Claude Trommenschlager reste persuadé que c'est une piste à explorer pour faire ces fameuses économies. A l'office de tourisme, la nouvelle stratégie de communication permettra d'en réaliser. On abordera  le tourisme par les nouvelles technologies et internet au détriment du papier avec le partage des informations en ligne, avec l'utilisation de nouveaux supports, en allant à la rencontre du client en utilisant les sites d'hébergement de vidéo les lus populaires. Cela permettra de rationnaliser les coûts et desimplifier l'information. On se dirige aussi vers une réorganisation de l'office du tourisme qui occuperait le rez-de-chaussée de la Com Com et qui ferait également office d'accueil de la Com Com.

    • Marpa

    Cette réunion permettra aussi aux délégués de prendre connaissance de la situation critique de la MARPA de Sentheim. 7 résidents y sont accueillis sur un potentiel de 24. La trésorière de l'association a lancé un appel de détresse. Il manque environ 9000 € par mois pour permettre de fonctionner. D'ici la fin du mois, les salaires risquent de ne plus être payés. Une large campagne d'information sera lancée, histoire de remplir cette structure. Pour le conseiller général Jean Luc Reitzer, « 900€ par mois pour un locataire, c'est trop cher ». La Com Com risque de devoir mettre la main au porte-monnaie

     

    • Projets :

    Contrairement à ce que certains auraient souhaité, la Com Com ne renoncera pas à ses deux derniers grands projets, la construction du CLSH de Kirchberg et le pôle d'excellence rurale de Dolleren. Pour les deux, les travaux ont débuté. Roger Gaugler se veut confiant sur le fonctionnement du PER de Dolleren alors que le conseiller général Reitzer persiste à dire qu'il n'était pas opportun de lancer le chantier. Quant au coût des services à la population, il est de 56,92€ par habitant et la construction du CLSH de Kirchberg ne devrait pas impacter ce chiffre.

    Dans quinze jours, les délégués auront à se prononcer sur le budget primitif. En guise de conclusion à ce débat, le maire de Burnhaupt le Haut Antoine Muller les a invités à rester unis. Solidarité, voilà sans doute le maître-mot.

    MH

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  • EXPO

     

    MASEVAUX

    EXPOSITION : REGARDS SUR HAÏTI

     

    L'espace de deux week-end, Tony Steib, photographe amateur vous livrera son regard sur Haïti avant la catastrophe qui a ébranlé l'île.

    Très engagé dans l'humanitaire, Tony Steib faisait partie avec son épouse Monique de la délégation haut-rhinoise de l'association d'aide aux personnes âgées (APALIB) qui du 25 octobre au 15 novembre ont apporté leur concours aux paysans à Degrave, une commune de l'ouest de l'île pour planter le vétiver, une plante qui fournit une essence résineuse très épaisse utilisée en parfumerie mais qui est également très utilisée pour empêcher l'érosion des sols. Un réseau a d'ailleurs été crée en 1989 pour informer et aider les pays d'Amérique latine notamment pour  développer la plantation de haies de vétiver.

    Pendant ce séjour, Tony Steib a promené son appareil photo pour nous livrer des clichés de la vie quotidienne en Haïti, de ses richesses touristiques mais également de la pauvreté. Cette exposition sera   «  la fête de  l'aboutissement d'un long parcours au long duquel le regard attentif s'est attaché  à capter ce qu'il ressent comme  la singularité d'un lieu ou des hommes qui y vivent. Singularité qui témoigne de la beauté comme de la laideur, de la sérénité comme de la tension. »

    Comme pour le photographe amateur, Haïti ne vous laissera pas indifférent et vous vous laisserez charmer par une île aujourd'hui dévastée

    Exposition ouverte samedi 6 et 13 mars et dimanche 7 et 14 mars de 10H à 18H à l'Espace Claude Rich.

    MH

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  • DON

     

    MASEVAUX

    112 370 € POUR L'EHPAD

     

    « Une grande dame de 85 ans s'en est allée ». C'est en ces termes élogieux  que Laurent Lerch le maire de Masevaux a accueilli les membres du conseil de surveillance de la coopérative Isidore André qui a été dissoute et qui a fait un don conséquent de 112 370€ au profit de l'EHPAD (établissement hospitalier pour personnes âgées dépendantes).

    « La fin d'une belle aventure de 85 ans » pour M Henri Finck, président du conseil de surveillance puisque la coopérative d'achat de la vallée de Masevaux a été créée par l'industriel Charles André le 28 décembre 1925. Elle a permis aux employés de s'identifier fortement à leur entreprise Isidore André et de bénéficier par la même de conditions favorables d'achat pour toute denrée alimentaire. Par la suite, elle a été ouverte à d'autres membres, tous les achats étaient alors soigneusement consignés dans un petit carnet. A la fin de l'année, c'est un avoir de 5% sur le total des achats qui était accordé. Comme le soulignait le maire Laurent Lerch, « la coopérative avait quelques longueurs d'avance sur les initiatives modernes ». Mais la coopérative s'est aussi développée autour d'actions sociales avec la création de la crèche, des jardins familiaux et de la bibliothèque qui étaient mis à disposition des familles des salariés. Toutes ces dépenses étaient prises en charge par l'entreprise.

    En 1954, elle était reprise par Jacques André et sa gestion était confiée à des membres bénévoles réunis sous la forme d'une association coopérative à responsabilité limitée. Le dynamisme des membres des conseils d'administration et de surveillance et des gérants a permis en 1954 l'acquisition des locaux de la maison du Bailly revendue en 2004.

    Le produit de la vente de ce local rajouté au solde des résultats bénéficiaires de toutes ces années d'exploitation a permis à la coopérative de présenter un solde de tout compte de 112 370€.  Après concertation  entre le maire et le conseil de surveillance, l'affectation a très rapidement été trouvée. Elle sera investie à l'Ehpad « dans une œuvre durable et elle devra apporter une source d'agrément aux résidents de l'établissement ». L directeur de l'établissement Michel Demange  a déjà quelques idées qui devront encore être validées.

    C'est une belle histoire qui se termine qui démontre si besoin était l'action remarquable de la famille André au service de la population de la vallée de Masevaux.

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    MH