UA-62496775-1

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • LE FOOT A REPRIS, LES INTEMPERIES AUSSI

    Voilà le foot a repris et la météo a décidé de nous jouer une sacré farce. Déjà cinq rencontres remises: mes amis d'Oberbruck et d'Aspach le Haut qui n'ont pas voulu, prendre le moindre risque avec leur terrain remise en état pendant la trève et plusieurs autres rencontres dans le Sundgau comme ici à Durlinsdorf ! Bref, premier casse-tête ! Je suis bien cotnent de ne pas avoir à gérer cela mais j'ai l'impression que clea va déjà s'accompagner de grincements de dents.

    A part cela, c'était la fête Burnhaupt le Haut : du moins, vendredi, samedi et dimanche matin car dimanche après-midi, c'était plutôt la soupe à la grimace avec un onze local totalement dépassé par les évènements (voir plus bas).

    Vendredi soir, avec les vétérans, nous avons livré une bonne petite rencontre où avec un peu moins de maladresse , nous aurions pu renverser la vapeur face à une sélection au sein de laquelle, j'ai retoruvé avec plaisir quelques uns de mes anciens coéquipiers ! Par contre, après, nous avons été à la hauteur. Samedi après-midi, j'ai voulu voir comment s'adaptaient les anciens U13 d'Oberbruck et de Burnhaupt le Haut au foot à 11. Un bon petit match avec notamment un Anthony Weiss, impressionnant à la tête de l'attaque rouge. Après avoir vu ces deux équipes, j'avoue que j'ai de sérieuses craintes pour le parcours de mes anciens protégés : même s'ils savent jouer au foot, leur manque de gabarit va leur jouer de sacrés tours.

    Ce matin, réception officielle avec la remise des distinctions. A la demande certains membres, je mets en pièces jointes mon intervention.

    ANNIVERSAIRE FC BURNHAUPT LE HAUT.doc

    IMG_6841.JPG

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    FOOTBALL

    COUPE DE FRANCE :

    BURNHAUPT LE HAUT 0 – SCHUWER 4

    Burnhaupt le Haut – terrain en bon état – 100 spectateurs – mi-temps : 0-1 – arbitrage de M. Schmitt (Réguisheim) - buts pour Wintzfelden/Osenbach : Schuwer (8ème, 47ème, 50ème et 58ème)

    Ce week-end, le FC Burnhaupt le Haut fêtait son 85ème anniversaire. Le nouvel avant-centre des visiteurs, Nicolas Schuwer aura quelque peu gâché la fête aux locaux en dynamitant à lui tout seul  les velléités des recevants et en scorant à quatre reprises. D’abord à la 8ème, où il profite d’un Yannick Bischoff trop avancé pour ouvrir la marque. Il est tout prêt de récidiver à la 25ème mais cette fois Bischoff s’interpose. Du côté des burnhauptois, les réactions sont bien timides. Personne ne se trouve à point nommé pour dévier un coup franc de Lahouari et Fluhr expédie bien un missile mais en dehors du cadre des buts gardés par Sinouh.

    Après cette première mi-temps débridée, Schuwer va ôter tout suspense à la rencontre en trois minutes. A la 47ème, il fixe la défense pour placer un tir des 20 m à ras de terre hors de portée de Bischoff. Il réalise le coup du chapeau à la 50ème en reprenant une balle contrée et il conclut son œuvre à la 58ème en sautant plus haut que le capitaine local Freiberger pour marquer de la tête.

    Assomé, Burnhaupt ne parviendra pas à réagir ni  même pas à se créer des occasions dignes de ce nom. Inquiétant à une semaine de la reprise du championnat.

    PHOTO : le terrain de Durlinsdorf qui devait accueillir le match Riespach - Bartenheim

    durlin 006.jpg

     

     

  • ANNIVERSAIRE : LES 85 BOUGIES DU FCB

    Le FC Burnhaupt le Haut est un fringant jubilaire qui va souffler ce week-end ses 85 bougies. Porte-drapeau du football dans les deux vallées, il sait qu’en matière de sport, l’équilibre est toujours instable. Sa riche histoire le démontre.

    • Les premiers pas

    Les premiers soubresauts du foot à Burnhaupt le Haut débutent en 1924 quand quelques jeunes mettent leur argent de poche en commun pour s’acheter un ballon mais ce n’est que le 25 mars 1925 que le club est officiellement créée dans l’arrière-salle du café de Mme Vve Stehelin.  Jules  Wischer, architecte suisse devient le premier président. Le   terrain est aménagé sur une parcelle de pré mise à disposition par la municipalité derrière l’ancienne usine DMC.  Dès 1931, il est remplacé par l’aire de jeu au croisement du Pont d’Aspach, un terrain qui restera opérationnel jusqu’en 1975.

    • Des résultats en dents de scie

    Sur le plan sportif, les performances se font attendre même si en 1932, des renforts  cernéens permettent aux burnhauptois de jouer les premiers rôles. En 1936, le club se dote d’un nouveau président, Jean Baptiste Bitsch, un homme qui aux idées modernes qui marquera le club. Il restera à sa tête pendant 31 saisons. Côté terrain, les résultats s’améliorent aussi puisqu’entre 1957 et  1959, l’équipe fanion passe de division 4 à la division 2.  Embellie de courte durée, puisqu’en 1966/67, on retrouve le FCB en quatrième division.  La crise sportive, il la connaîtra aussi en 1973 où l’équipe, alors en division 3 doit déclarer forfait général. En 1975, Lucien Winterholer prend le flambeau de président,  d’un club qui se voit doter d’un nouveau terrain avec vestiaires et mille-club. Il est inauguré le 15 août 1975.  Petit à petit, le club se structure.  En juin 1989, Louis Dietemann apporte ses idées novatrices en tant que président, avec  André Stemmelen, les jeunes se regroupent sous la bannière de l’entente Basse Doller.  En 1995, en même qu’il  prépare son 70ème anniversaire, le club du président Bago fête sa montée historique en division 1 où il ne restera qu’un an avant d’accéder en promotion.

    • La décennie dorée :

    Mais le plus beau est à venir encore pour le club de l’avant vallée de la Doller. En 2002/2003, le club poursuit son ascension vers les sommets en accédant en promotion d’excellence, devançant les SR Cernay d’un petit  point.  Mais ce n’est qu’une transition. Avec Thomas Lumia à la barre, le FCB ne compte pas s’arrêter en si bon chemin.  Il ne reste qu’une année à ce niveau avant d’accéder au gotha du foot départemental, l’Excellence. Là pendant trois années, le club fera des prouesses luttant contre des équipes aux moyens bien plus importants. A l’issue de la troisième saison, les burnhauptois retrouvent la promotion d’excellence  non sans avoir glané au passage leur première coupe du Crédit Mutuel.  Mais derrière l’équipe fanion, c’est tout un club qui se met en place grâce au travail du président  Daniel Wanek en poste depuis 1998. L’équipe 2 accède en excellence B et surtout la section des jeunes prend de l’ampleur. Aujourd’hui, les U15 jouent au plus haut niveau départemental, la génération des U17 championnes d’Alsace de U15A il y a deux ans est prometteuse tout comme les U11. Bref, tout va pour le mieux à Burnhaupt le Haut surtout que depuis deux ans, l’équipe fanion évolue à nouveau en excellence avec un groupe renouvelé autour de son emblématique capitaine José Rodrigues.

    Bénéficiant de nouveaux vestiaires depuis un an, tout est en place à Burnhaupt le Haut pour que rayonne encore longtemps au firmament l’étoile rouge du FCB

    Le programme des festivités : Vendredi 13 août à 19H : rencontres de vétérans  - samedi 14 toute l’après-midi : rencontres de jeunes – dimanche 15 août : rencontres équipe 2 – équipe 3 – 11H : remise de distinctions – 12H : vin d’honneur – 16H : coupe de France : Burnhaupt le Haut – FC Wintzfelden/Osenbach.

    MH

    FCB.JPG

  • BALLON D'ALSACE : LES QUATRE SAISONS DU LANGENBERG

    Avec toute sa famille, Jean Claude Fluhr, le sympathique propriétaire de l’auberge du Langenberg au Ballon d’Alsace est sur la brèche 365 jours par an. L’hiver, en plus de son activité de restaurateur, il exploite avec son ami Gilbert Zimmermann, les remontées mécaniques du domaine skiable du Ballon d’Alsace. Au printemps, quand dame neige tire sa révérence, il est l’heure de faire tous les petits travaux d’entretien, de révision du matériel. Et en été, c’est la fête au Langenberg.

    Après la fête d’ été de la fin juillet avec l’orchestre Melody Boys, le Langenberg s’était mis à l’heure sportive dimanche dernier en accueillant la dernière étape du Tour Alsace cycliste, un rendez-vous qui a drainé des centaines de visiteurs venus applaudir les champions.

    Ce dimanche, les vivats de la foule étaient supplantés par le bruit des tronçonneuses à l’occasion de la quatrième fête des bûcherons.  Toute la journée, les magiciens de la tronçonneuse auront ravi le public  en sculptant de superbes sujets : champignon, siège, panier, lutin, un régal pour les yeux mais pas pour les oreilles !  Un véritable tour de force que de manier avec une telle finesse ces engins de 12 kilos. Pour Jean Paul Thomas de , c’est une véritable passion. La semaine, il la consacre avec ses fils aux travaux forestiers et le dimanche, il sculpte. A l’instar du bûcheron professionnel, beaucoup viennent au Ballon par sympathie pour Brigitte et Jean Claude Fluhr. Ainsi le doyen des bûcherons Gaby Perry (86ans) maniait encore le passe-partout (grande scie à lame large) avec agilité. Alphonse Piot de Rougeoutte est un autre inconditionnel de ces rendez-vous avec la forêt. Sa spécialité, c’est le schlittage. De sa vie, il avoue fièrement : «  j’ai une femme, deux enfants et j’ai connu  trois schlittes que j’ai fabriquées de mes mains ».  Avec son engin, il dévale des pentes avec plus d’un stère de bois dans le dos. Si dimanche matin, Alphonse Piot s’est fait quelques frayeurs lors de sa démonstration, il concède volontiers : « avec la schlitte, c’est tolérance 0 alors, il ne faut pas être trop gourmand ! ».

    Le public aura aussi pu voir l’abattage à la hache de deux arbres qui gênaient quelque peu les skieurs en hiver.

    Mais l’été n’est pas fini à l’auberge du Langenberg. Le week-end prochain, Jean Claude Fluhr et son équipe remettront le couvert à l’occasion de la fête montagnarde qui sera animée dès samedi soir et dimanche toute la journée  par l’orchestre « Die Elsasser ».

    MH

    IMG_1014.JPG

    IMG_1019.JPG